<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>un homme</title>
	<atom:link href="http://unhomme.unblog.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://unhomme.unblog.fr</link>
	<description>Une collection d'ouvrages contenant le mot "homme" dans le titre</description>
	<lastBuildDate>Sun, 14 Mar 2010 15:48:03 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>Homme Invisible, pour qui chantes-tu ?</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/homme-invisible-pour-qui-chantes-tu/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/homme-invisible-pour-qui-chantes-tu/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 15:48:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/homme-invisible-pour-qui-chantes-tu/</guid>
		<description><![CDATA[Ralph Ellison / Les cahiers Rouges &#8211; Grasset titre original : Invisible Man Homme invisible, pour qui chantes-tu ? est un roman de légende. L&#8217;homme invisible, c&#8217;est l&#8217;homme noir dans la société américaine&#8230; Voilà trois siècle que, là-bas, il vit, travaille, mange, parle _ et pour l&#8217;Amérique il arrive même au Noir de se faire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ralph Ellison / Les cahiers Rouges &#8211; Grasset<br />
<em>titre original : Invisible Man</em></strong></p>
<p><em>Homme invisible, pour qui chantes-tu ?</em> est un roman de légende. L&#8217;homme invisible, c&#8217;est l&#8217;homme noir dans la société américaine&#8230; Voilà trois siècle que, là-bas, il vit, travaille, mange, parle _ et pour l&#8217;Amérique il arrive même au Noir de se faire tuer&#8230; En quelque sorte pour rien. Car pour les yeux de l&#8217;Amérique le Noir est invisible.<br />
Ecrivain lui-même noir, Ralph Ellison a donné ce titre paradoxal, dérisoire et pathétique aux six cents pages qui racontent l&#8217;histoire d&#8217;un jeune Noir du Sud aux prises avec une société qui lui refuse sa place<br />
<em>Homme invisible, pour qui chantes-tu ?</em> est peut être le plus insupportable des cris de solitude et de révolte qui se soient exprimés par la littérature.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/homme-invisible-pour-qui-chantes-tu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quoi de neuf, petit homme ?</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/quoi-de-neuf-petit-homme/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/quoi-de-neuf-petit-homme/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 15:27:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/quoi-de-neuf-petit-homme/</guid>
		<description><![CDATA[Hans Fallada / Folio titre original : Kleiner Mann _ Was nun ? Allemagne, année 30. Johannes Pinneberg, petit comptable de province, et Emma Mörschel, fille d&#8217;ouvriers, s&#8217;aiment d&#8217;un amour sans nuage. Lorsqu&#8217;ils découvrent la grossesse d&#8217;Emma, ils décident de se marier. Mais en ces années noires, construire une vie de famille n&#8217;est pas chose [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Hans Fallada / Folio<br />
<em>titre original : Kleiner Mann _ Was nun ?</em></strong></p>
<p>Allemagne, année 30. Johannes Pinneberg, petit comptable de province, et Emma Mörschel, fille d&#8217;ouvriers, s&#8217;aiment d&#8217;un amour sans nuage. Lorsqu&#8217;ils découvrent la grossesse d&#8217;Emma, ils décident de se marier. Mais en ces années noires, construire une vie de famille n&#8217;est pas chose aisée.La société allemande est à la dérive, minée par la crise économique, les conflits sociaux et idéologiques. Insatiables amoureux, Emma et Johannes lutteront sans relâche contre la vague de désolation qui les tire vers le fond.</p>
<p>Hans Fallada décrit avec talent l&#8217;Allemagne de Weimar, et excelle à rendre la vie des petites gens. Satire sociale, et grand roman d&#8217;amour, Quoi de neuf, petit homme, et considéré comme un des chefs-d&#8217;oeuvre de la littérature allemande d&#8217;avant-guerre.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/quoi-de-neuf-petit-homme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme invisible</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/lhomme-invisible/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/lhomme-invisible/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 15:14:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/lhomme-invisible/</guid>
		<description><![CDATA[Herbert George Wells, Le livre de poche titre original : The Invisible Man C&#8217;est en hiver que l&#8217;étranger s&#8217;est installé à l&#8217;auberge du village d&#8217;Iping. Ses bandages, qui lui enveloppent entièrement la tête, sauf le nez, d&#8217;un rouge vif, lui donne un aspect étrange, assez terrifiant, et les langues vont bon train. On l&#8217;aurait peut-être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Herbert George Wells, Le livre de poche<br />
<em>titre original : The Invisible Man</em></strong></p>
<p>C&#8217;est en hiver que l&#8217;étranger s&#8217;est installé à l&#8217;auberge du village d&#8217;Iping. Ses bandages, qui lui enveloppent entièrement la tête, sauf le nez, d&#8217;un rouge vif, lui donne un aspect étrange, assez terrifiant, et les langues vont bon train.<br />
On l&#8217;aurait peut-être laissé en paix s&#8217;il n&#8217;avait retardé le paiement de sa note et s&#8217;il n&#8217;y avaity pas eu un vol mystérieux au presbytère. Mandat est donné de l&#8217;arrêter, mais comment se saisir d&#8217;un personnage qui disparaît à mesure qu&#8217;il se dépouille de ses vêtements ? Quant à l&#8217;étranger, obligé d&#8217;être nu pour échapper aux poursuites, il souffre cruellement du froid et de la faim.<br />
Ainsi débute l&#8217;aventure du savant qui a découvert la formule de l&#8217;invisibilité, un des romans les plus célèbres de H.G. Wells et, par son invention et son humour, un des chefs-d&#8217;oeuvre de la littérature fantastique.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/lhomme-invisible/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Homme à la Cape</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/lhomme-a-la-cape/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/lhomme-a-la-cape/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 14:59:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/lhomme-a-la-cape/</guid>
		<description><![CDATA[James Clarence Mangan / Terre de Brume Qui est donc ce mystérieux &#171;&#160;Homme à la Cape&#160;&#187;, ce personnage aux yeux de feu qui émerge des ténèbres viennoises au moment où le caissier Braunbrock s&#8217;apprête à fuir avec l&#8217;argent dérobé à la banque, et pourquoi le poursuit-il de ses sombres prophéties ? Comment est-il capable de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>James Clarence Mangan / Terre de Brume</strong></p>
<p>Qui est donc ce mystérieux &laquo;&nbsp;Homme à la Cape&nbsp;&raquo;, ce personnage aux yeux de feu qui émerge des ténèbres viennoises au moment où le caissier Braunbrock s&#8217;apprête à fuir avec l&#8217;argent dérobé à la banque, et pourquoi le poursuit-il de ses sombres prophéties ? Comment est-il capable de lire dans les coeurs, de connaître le futur et le passé, de s&#8217;affranchir du temps et de l&#8217;espace ? De quoi, de qui tire-t-il ses immenses pouvoirs ? Dans cette adaptation de <em>Melmoth réconcilié</em>, James Clarence Mangan, Fidèle à l&#8217;esprit du récit de Balzac, rend aussi hommage à son compatriote C.R.Maturin et à <em>Melmoth, l&#8217;homme errant.</em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/lhomme-a-la-cape/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Dieu et les hommes</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/dieu-et-les-hommes/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/dieu-et-les-hommes/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Mar 2010 14:46:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Essai/Etude]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/dieu-et-les-hommes/</guid>
		<description><![CDATA[Abbé Pierre et Bernard Kouchner / Robert Laffont Au nom de Dieu Amour, dit l&#8217;abbé Pierre, tu aimeras. Au nom des hommes, dit Bernard Kouchner, tu en sauveras un, même si tu ne peux les sauver tous. L&#8217;un est prêtre de Dieu, l&#8217;autre a cherché Dieu dans toutes les horreurs et les trahisons du monde et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Abbé Pierre et Bernard Kouchner / Robert Laffont</strong></p>
<p><em>Au nom de Dieu Amour</em>, dit l&#8217;abbé Pierre, <em>tu aimeras.</em><br />
<em>Au nom des hommes</em>, dit Bernard Kouchner, <em>tu en sauveras un, même si tu ne peux les sauver tous.</em><br />
L&#8217;un est prêtre de Dieu, l&#8217;autre a cherché Dieu dans toutes les horreurs et les trahisons du monde et ne l&#8217;a pas trouvé. L&#8217;un et l&#8217;autre sont des révolutionnaires de la charité et de l&#8217;aide humanitaire; l&#8217;un et l&#8217;autre sont écoutés car ils sont de ceux, si rares, qui allient contre tous les obstacles la parole à l&#8217;action, la générosité au courage.<br />
Ils nous disent combien il est urgent de sortir de nos maisons, de nos égoïsmes, de nous réveiller, d enous lever et de tendre la main.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2010/03/14/dieu-et-les-hommes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme en accusation</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-en-accusation/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-en-accusation/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 20:22:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Essai/Etude]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-en-accusation/</guid>
		<description><![CDATA[Pierre-Paul Grassé / Albin Michel De la biologie à la politique L&#8217;auteur retrace l&#8217;histoire de l&#8217;évolution humaine et, parallèlement, il expose les diverses théories qui ont traité de cette évolution : darwinisme, marxisme, sociobiologie&#8230; Ces théories, leurs fondements et leurs applications, Pierre-P Grassé en réfute le caractère profondément idéologique, qui fait qu&#8217;elles cherchent moins à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Pierre-Paul Grassé / Albin Michel</strong></p>
<p>De la biologie à la politique</p>
<p>L&#8217;auteur retrace l&#8217;histoire de l&#8217;évolution humaine et, parallèlement, il expose les diverses théories qui ont traité de cette évolution : darwinisme, marxisme, sociobiologie&#8230; Ces théories, leurs fondements et leurs applications, Pierre-P Grassé en réfute le caractère profondément idéologique, qui fait qu&#8217;elles cherchent moins à comprendre l&#8217;homme qu&#8217;à l&#8217;annexer à des fins politiques. Il montre à quel point les différences entre l&#8217;évolution de l&#8217;hommeet celles des autres espèces animales n&#8217;ont jamais cessé de se creuser. L&#8217;homme est en perpétuel devenir, il est capable de corriger son évolution, de s&#8217;adapter, et toutes les théories qui prétendent l&#8217;annexer lui refusent en fait ces faciultés d&#8217;adaptation, pour l&#8217;isoler, le réduire, et lui retirer son sens de l&#8217;initiative et de la responsabilité personnelles.<br />
A l&#8217;appui de cette thèse, Pierre-P Grassé étudie deux phénomènes fondamentaux, l&#8217;inné et l&#8217;acquis chez l&#8217;homme et l&#8217;animal, les caractères héréditaires et la toute relative prédétermination biologique. Mais, loins de sombrer dans un crédo fataliste, il nous montre que l&#8217;homme est en mesure de dépasser l&#8217;inné, de composer avec lui pour aboutir à un nouveau stade d&#8217;évolution.<br />
Rigoureux et frémissant, ce livre est tout entier porté par la conviction que l&#8217;homme est, fondamentalement, un être doué de liberté _ à qui il importe surtout de redonner le sens de l&#8217;effort et du dépassement de soi que lui a fait perdre notre monde moderne, si <em>démoralisé</em>.</p>
<p>Non lu / Entré en novembre 2009</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-en-accusation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme qui ne savait pas dire non</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-qui-ne-savait-pas-dire-non/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-qui-ne-savait-pas-dire-non/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 14:45:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récit]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-qui-ne-savait-pas-dire-non/</guid>
		<description><![CDATA[Serge Joncour / Flammarion  &#160;&#187;Parfois le soir, seul devant la glace, il avance ses lèvres pour dire le mot, il les rassemble comme pour une moue ou un demi-baiser, il tend la bouche vers l&#8217;avant et cale les incisivespour soufler la décisive consonne, mais là, le mot ne vient pas, il lui reste sur la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Serge Joncour / Flammarion</strong></p>
<p> &nbsp;&raquo;Parfois le soir, seul devant la glace, il avance ses lèvres pour dire le mot, il les rassemble comme pour une moue ou un demi-baiser, il tend la bouche vers l&#8217;avant et cale les incisivespour soufler la décisive consonne, mais là, le mot ne vient pas, il lui reste sur la langue comme un noyau de cerise, un chewing gum qui refuserait de buller.&nbsp;&raquo;</p>
<p>On imagine pas l&#8217;embarras de ne plus pouvoir prononcer ce simple mot : non. C&#8217;est pourtant ce qui arrive à Beaujour, employé modèle dans un institut de sondage. Grâce à un atelier d&#8217;écriture, il part à la recherche du mot perdu, quite à remonter toute l&#8217;histoire.</p>
<p>Lu / entré en novembre 2009</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-qui-ne-savait-pas-dire-non/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme pacifique</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-pacifique/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-pacifique/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 14:36:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récit]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-pacifique/</guid>
		<description><![CDATA[ Marc Pautrel / Collection l&#8217;Infini &#8211; Gallimard C’est un homme trop doué pour son espace de vie, né au pied d’un immense château fort au cœur d’une petite ville, et qui subit sans plainte année après année les mauvais coups du sort. Mais il ne cède pas à la colère, il refuse cette guerre que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><strong><font face="georgia,palatino"> Marc Pautrel / Collection l&#8217;Infini &#8211; Gallimard</font></strong></p>
<p class="MsoNormal"><font face="georgia,palatino">C’est un homme trop doué pour son espace de vie, né au pied d’un immense château fort au cœur d’une petite ville, et qui subit sans plainte année après année les mauvais coups du sort. Mais il ne cède pas à la colère, il refuse cette guerre que lui font les fantômes. Avec sa femme, il part habiter aux portes de la ville : il construit face à la forêt et s’entoure de secrets.<br />
Il marche dans la ville, il parle à tous ceux qu’il rencontre, il regarde, il écoute, il parle encore, il entretient sa mémoire, il garde le souvenir des lieux et de leurs habitants, il les connaît tous et il n’oublie jamais rien. Il se cache dans la forêt et envie ces milliers d’arbres qui soutiennent le ciel.</font></p>
<p class="MsoNormal">Lu / entré en décembre 2009</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/lhomme-pacifique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quelques nouvelles de l&#8217;homme</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/quelques-nouvelles-de-lhomme/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/quelques-nouvelles-de-lhomme/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 14:13:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/quelques-nouvelles-de-lhomme/</guid>
		<description><![CDATA[Eric Faye / José Corti Un homme gagne un aller simple pour le paradis terrestre, la seule condition est de s&#8217;y rendre seul. Nul ne sort du labyrinthe des coïncidences. Elle, peut-être ? Prendre une chambre d&#8217;hôtel avec vue plongeante sur sa vie. Un des mots les plus courants est porté disparu. Un horloger tue le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Eric Faye / José Corti</strong></p>
<p>Un homme gagne un aller simple pour le paradis terrestre, la seule condition est de s&#8217;y rendre seul.<br />
Nul ne sort du labyrinthe des coïncidences. Elle, peut-être ?<br />
Prendre une chambre d&#8217;hôtel avec vue plongeante sur sa vie.<br />
Un des mots les plus courants est porté disparu.<br />
Un horloger tue le temps la mort dans l&#8217;âme.<br />
En cas de vague à l&#8217;âme, soumettez-vous à une greffe de temps.<br />
Si vous échappez à cette agence de voyages, vous reviendrez de très loin.<br />
Dans le village global, certains collectionnent les frontières mortes.<br />
Dieu fait un rêve ahurissant : l&#8217;homme est devenu bon.<br />
Méfiez-vous des bijoux les plus innocents, ils ont une histoire.</p>
<p>Lu / Entré en janvier 2010</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2010/02/14/quelques-nouvelles-de-lhomme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme à l&#8217;envers</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-a-lenvers/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-a-lenvers/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 18:47:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-a-lenvers/</guid>
		<description><![CDATA[Fred Vargas / Viviane Hamy Le mardi, il y a eut quatre brebis égorgées à Ventrebrune, dans les Alpes. Et le jeudi, neuf à Pierrefort. Un loup solitaire ? Roué, cruel, avec son cul bas sur sespattes grises ? La Bête du Mercantour. Mais au village de Saint-Victor-du-Mont, tous n&#8217;y croient pas, à la Bête. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fred Vargas / Viviane Hamy</strong></p>
<p>Le mardi, il y a eut quatre brebis égorgées à Ventrebrune, dans les Alpes. Et le jeudi, neuf à Pierrefort.<br />
Un loup solitaire ? Roué, cruel, avec son cul bas sur sespattes grises ? La Bête du Mercantour.<br />
Mais au village de Saint-Victor-du-Mont, tous n&#8217;y croient pas, à la Bête. C&#8217;est un homme, un loup-garou.<br />
Elle <em>était étendue dans la paille crottée, sur le dos, les bras écartés, la chemise de nuit remontée jusqu&#8217;aux genoux. A la gorge, une blessure avait laissé échapper un flot de sang.</em><br />
A Paris, devant son poste, Jean-Baptiste Adamsberg _ le rêveur et &laquo;&nbsp;sylvestre&nbsp;&raquo; commissaire de <em>l&#8217;Homme aux cercles bleus</em> _ guette les nouvelles du Mercantour. Il ferme les yeux. Son enfance pyrénéenne, la voix des vieux&#8230; <em>Comme des tisons, mon gars, comme des tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit.</em></p>
<p>&nbsp;&raquo; Singularité du style et de l&#8217;univers littéraire, humour ravageur, subversion du regard. A leur manière, ce sont tous les livres de Fred Vargas, minutieusement inscrits dans la marge, malicieusement rebelles, qui sont sans feu ni lieu. Fred Vargas ou l&#8217;art du décalage. &nbsp;&raquo; Michel Abescat.</p>
<p>Non lu / Entré en décembre 2009 / Offert par Xavier</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-a-lenvers/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme aux cercles bleus</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-aux-cercles-bleus/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-aux-cercles-bleus/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 18:20:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Policier]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-aux-cercles-bleus/</guid>
		<description><![CDATA[Fred Vargas / J&#8217;ai lu &#160;&#187; Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? &#160;&#187; Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu : trombonne, bougie, pince à épiler, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fred Vargas / J&#8217;ai lu</strong></p>
<p>&nbsp;&raquo; Victor, mauvais sort, que fais-tu dehors ? &nbsp;&raquo;<br />
Depuis quatre mois, cette phrase accompagne des cercles bleus qui surgissent la nuit, tracés à la craie sur les trottoirs de Paris. Au centre de ces cercles, prisonniers, un débris, un déchet, un objet perdu : trombonne, bougie, pince à épiler, patte de pigeon&#8230;<br />
Le phénomène fait les délices des journalistes et de quelques psychiatres qui théorisent : un maniaque, un joueur.<br />
Le commissaire Adamsberg, lui, ne rit pas. Ces cercles et leur contenu hétéroclite sont de mauvais augure. Il le sait, il le sent : bientôt, de l&#8217;anodin saugrenu on passera au tragique.<br />
Il n&#8217;a pas tort. Un matin, c&#8217;est le cadavre d&#8217;une femme égorgée que l&#8217;on trouve au milieu d&#8217;un de ces cercles bleus.</p>
<p>Lu / Entré en 2006</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-aux-cercles-bleus/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme, cet inconnu</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-cet-inconnu/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-cet-inconnu/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 14:53:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Essai/Etude]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-cet-inconnu/</guid>
		<description><![CDATA[Alexis Carrel / Plon &#160;&#187; Nous devons libérer l&#8217;homme du cosmos créé par le génie des physiciens et des astronomes, de ce cosmos dans lequel il a été enfermé depuis la Renaissance. Malgré sa beauté et sa grandeur, le monde de la matière inerte est trop étroit pour lui. De même que notre milieu économique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alexis Carrel / Plon</strong></p>
<p>&nbsp;&raquo; Nous devons libérer l&#8217;homme du cosmos créé par le génie des physiciens et des astronomes, de ce cosmos dans lequel il a été enfermé depuis la Renaissance. Malgré sa beauté et sa grandeur, le monde de la matière inerte est trop étroit pour lui. De même que notre milieu économique et social, il n&#8217;est pas fait à notre mesure. Nous ne pouvons pas adhérer au dogme de la réalité exclusive. Nous savons que nous n&#8217;y sommes pas entièrement confinés, que nous nous étendons dans d&#8217;autres dimensions que celle du continuum physique.  L&#8217;homme est à la fois un objet matériel, un être vivant, un foyer d&#8217;activités mentales. Sa présence dans l&#8217;immensité morte des espaces interstellaires est totalement négligeable. Cependant, il est loin d&#8217;être un étranger dans ce prodigieux royaume de la matière. Son esprit s&#8217;y meut facilement à l&#8217;aide des abstractions mathématiques. Mais il préfère contempler la surface de la Terre, les montagnes, les rivières, l&#8217;océan. Il est fait à la mesure des arbres, des plantes, des animaux. Il se plaît en leur compagnie. Il est lié plus intimement encore aux oeuvres d&#8217;art, aux monuments, aux merveilles mécaniques de la Cité nouvelle, au petit groupe de ses amis, à ceux qu&#8217;il aime. Il s&#8217;étend, au delà de l&#8217;espace et du temps, dans un autre monde. (&#8230;)&nbsp;&raquo;</p>
<p>Non lu / Entré en 2000 grâce à Pierre Dentin</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-cet-inconnu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme qui parle en marchant sans savoir où il va</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-qui-parle-en-marchant-sans-savoir-ou-il-va/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-qui-parle-en-marchant-sans-savoir-ou-il-va/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 14:37:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-qui-parle-en-marchant-sans-savoir-ou-il-va/</guid>
		<description><![CDATA[François Hinfray / Editions de Fallois &#171;&#160;C&#8217;est un homme qui marche d&#8217;un pas lourd et avance sur la Terre, comme tous les hommes, prisonnier de la matière mais libre dans ses rêves. Il a émergé par le pur hasard à un croisement de l&#8217;espace et du temps, qui est son seul horizon, croyant sans autre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>François Hinfray / Editions de Fallois</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;C&#8217;est un homme qui marche d&#8217;un pas lourd et avance sur la Terre, comme tous les hommes, prisonnier de la matière mais libre dans ses rêves. Il a émergé par le pur hasard à un croisement de l&#8217;espace et du temps, qui est son seul horizon, croyant sans autre prétention y vivre un destin unique, car il ne vit que celui-là. Il se sait pourtant condamné du seul fait d&#8217;être né. c&#8217;est tout son drame, mais aussi la singularité qui t&#8217;attire.<br />
Alors, (&#8230;) tu décides de lui apprendre simplement que rien n&#8217;est en soi mais que germe et fin se confondent en tout. Ainsi de lui-même qui ne se distingue pas de la masse sans nombre de ses semblables. Et, pour le convaincre, en appuyant ton doigt sur sa paume, tu le mets en contact avec d&#8217;autres vies qui viendront se mélanger à la sienne et dont il gardera ensuite la mémoire. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Lu / Entré en 2009</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-qui-parle-en-marchant-sans-savoir-ou-il-va/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme des vagues</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-des-vagues/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-des-vagues/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 14:24:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-des-vagues/</guid>
		<description><![CDATA[Hugo Verlomme / Gallimard Jeunesse Les vacances chez tante Lise risquent de ne pas être vraiment passionnantes ! Et pourtant, cet été-là va être pour Kevin celui de toutes les émotions et de tous les dangers&#8230; Tout d&#8217;abord en suivant son cousint Joël, fanatique de surf, sur les grosses vagues des Landes ; puis en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Hugo Verlomme / Gallimard Jeunesse</strong></p>
<p>Les vacances chez tante Lise risquent de ne pas être vraiment passionnantes ! Et pourtant, cet été-là va être pour Kevin celui de toutes les émotions et de tous les dangers&#8230; Tout d&#8217;abord en suivant son cousint Joël, fanatique de surf, sur les grosses vagues des Landes ; puis en faisant la connaissance de la jolie et énigmatique Floria ; enfin en rencontrant Bud, l&#8217;Australien, qui va l&#8217;initier au body-surf. Mais pourquoi les chasseurs sont-ils aussi furieux contre Bud ? Et quel terrible secret se cache dans le passé de l&#8217;Australien ?</p>
<p>Non lu / Entré en 2008 grâce à Adrien</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-des-vagues/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme qui plantait des arbres</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-qui-plantait-des-arbres/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-qui-plantait-des-arbres/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 29 Dec 2009 14:19:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-qui-plantait-des-arbres/</guid>
		<description><![CDATA[Jean Giono / Gallimard &#160;&#187; Pour que le caractère d&#8217;un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l&#8217;idée qui la dirige est d&#8217;une générosité sans exemple, s&#8217;il est absolument certain qu&#8217;elle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jean Giono / Gallimard</strong></p>
<p>&nbsp;&raquo; Pour que le caractère d&#8217;un être humain dévoile des qualités vraiment exceptionnelles, il faut avoir la bonne fortune de pouvoir observer son action pendant de longues années. Si cette action est dépouillée de tout égoïsme, si l&#8217;idée qui la dirige est d&#8217;une générosité sans exemple, s&#8217;il est absolument certain qu&#8217;elle n&#8217;a cherché de récompense nulle part et qu&#8217;au surplus elle ait laissé sur le monde des marques visibles, on est alors, sans risque d&#8217;erreurs, devant un caractère inoubliable.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Lu / Entré en 2009 grâce à Maxime</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/29/lhomme-qui-plantait-des-arbres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme qui voulait vivre sa vie</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-qui-voulait-vivre-sa-vie/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-qui-voulait-vivre-sa-vie/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 20:43:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-qui-voulait-vivre-sa-vie/</guid>
		<description><![CDATA[Douglas Kennedy / Belfond La vie de Ben Bradford n&#8217;est qu&#8217;une vaste comédie : en apparence, c&#8217;est un père et un mari comblé, en réalité, il souffre de la froideur de son épouse. Brillant avocat envié par ses pairs, il ne rêvait que d&#8217;être photographe. Alors qu&#8217;il se persuade qu&#8217;il est heureux, il découvre que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Douglas Kennedy / Belfond</strong></p>
<p>La vie de Ben Bradford n&#8217;est qu&#8217;une vaste comédie : en apparence, c&#8217;est un père et un mari comblé, en réalité, il souffre de la froideur de son épouse. Brillant avocat envié par ses pairs, il ne rêvait que d&#8217;être photographe.<br />
Alors qu&#8217;il se persuade qu&#8217;il est heureux, il découvre que sa femme le trompe et, qui plus est, avec un photographe ! Anéanti, il supprime son rival. Que faire ? Se rendre ou fuir ? Ben choisit la fuite et recommence une nouvelle vie à l&#8217;autre bout des Etats-Unis en prenant l&#8217;identité de sa victime.</p>
<p>Non lu / Entré en 2005</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-qui-voulait-vivre-sa-vie/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un homme disparaît</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-disparait/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-disparait/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 20:37:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-disparait/</guid>
		<description><![CDATA[J.-B. Pontalis / Gallimard &#171;&#160;L&#8217;autobus vert est arrivé, celui qui va à la Bastille, s&#8217;arrête au Père-Lachaise, a son terminus place Gambetta. L&#8217;homme monte, après un moment d&#8217;hésitation. Les portes en accordéon se referment. Il disparaît parmi les passagers, avec un singulier sourire, comme s&#8217;il voulait, lui dont je jurerais qu&#8217;il ne possède rien, se [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>J.-B. Pontalis / Gallimard</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;autobus vert est arrivé, celui qui va à la Bastille, s&#8217;arrête au Père-Lachaise, a son terminus place Gambetta. L&#8217;homme monte, après un moment d&#8217;hésitation. Les portes en accordéon se referment. Il disparaît parmi les passagers, avec un singulier sourire, comme s&#8217;il voulait, lui dont je jurerais qu&#8217;il ne possède rien, se faire du premier venu un ami avant de la quitter, ce sourire en retrait de ceux qui partent, sont déjà ailleurs, un sourire dont j&#8217;aimerais croire qu&#8217;il s&#8217;adresse à moi, qui reste là, en arrêt, sur un trottoir mouillé de pluie.<br />
Pourquoi ne l&#8217;ai-je pas suivi ?<br />
Soudain toute la ville n&#8217;est plus comme lui qu&#8217;un fantôme.&nbsp;&raquo;</p>
<p>A lire / Entré en 2001</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-disparait/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La bête humaine</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-bete-humaine/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-bete-humaine/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 18:07:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-bete-humaine/</guid>
		<description><![CDATA[Emile Zola / Gallimard &#171;&#160;L&#8217;essentiel de la bête humaine, c&#8217;est l&#8217;instinct de mort dans le personnage principal, la fêlure cérébrale de Jacques Lantier, mécanicien de locomotive. Jeune homme, il pressent si bien la manière dont l&#8217;instinct de mort se déguise sous tous les appétits, l&#8217;idée de mort sous toutes les idées fixes, la grande hérédité [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Emile Zola / Gallimard</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;L&#8217;essentiel de la bête humaine, c&#8217;est l&#8217;instinct de mort dans le personnage principal, la fêlure cérébrale de Jacques Lantier, mécanicien de locomotive. Jeune homme, il pressent si bien la manière dont l&#8217;instinct de mort se déguise sous tous les appétits, l&#8217;idée de mort sous toutes les idées fixes, la grande hérédité sous la petite, qu&#8217;il se tient à l&#8217;écart : d&#8217;abord des femmes, mais aussi du vin, de l&#8217;argent, des ambitions qu&#8217;il pourrait avoir légitimement. Il a renoncé aux instincts ; son seul objet, c&#8217;est la machine. Ce qu&#8217;il sait, c&#8217;est que la fêlure introduit la mort dans tous les instincts, poursuit son travail en eux, par eux ; et que, à l&#8217;origine ou au bout de tout instinct, il s&#8217;agit de tuer, et peut-être aussi d&#8217;être tué.&nbsp;&raquo; Gilles Deleuze.</p>
<p>En cours / Entré en 2006</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-bete-humaine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Des souris et des hommes</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/des-souris-et-des-hommes/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/des-souris-et-des-hommes/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 17:55:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/des-souris-et-des-hommes/</guid>
		<description><![CDATA[John Steinbeck / Gallimard &#160;&#187; Lennie serra les doigts, se cramponna aux cheveux. _ Lâche-moi, cria-t-elle. Mais lâche-moi donc. Lennie était affolé. Son visage se contractait. Elle se mit à hurler et, de l&#8217;autre main, il lui couvrit la bouche et le nez. _ Non, j&#8217;vous en prie, supplia-t-il. Oh, j&#8217;vous en prie, ne faîtes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>John Steinbeck / Gallimard</strong></p>
<p>&nbsp;&raquo; Lennie serra les doigts, se cramponna aux cheveux.<br />
_ Lâche-moi, cria-t-elle. Mais lâche-moi donc.<br />
Lennie était affolé. Son visage se contractait. Elle se mit à hurler et, de l&#8217;autre main, il lui couvrit la bouche et le nez.<br />
_ Non, j&#8217;vous en prie, supplia-t-il. Oh, j&#8217;vous en prie, ne faîtes pas ça. Georges se fâcherait.<br />
Elle se débattait vigoureusement sous ses mains&#8230;<br />
_ Oh, j&#8217;vous en prie, ne faites pas ça, supplia-t-il. Georges va dire que j&#8217;ai encore fait quelque chose de mal. Il m&#8217;laissera pas soigner les lapins. &nbsp;&raquo;<br />
Le chef-d&#8217;oeuvre de John Steinbeck, Prix Nobel.<br />
&nbsp;&raquo; l&#8217;amitié informe et invincible nouée entre Lennie, le doux colosse innocent aux mains dévastatrices, et son copain Georges, petit homme aigu, a une beauté, une puissance de mythe &nbsp;&raquo; (Joseph Kessel).</p>
<p>Lu / Entré en 2002</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/des-souris-et-des-hommes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Si c&#8217;est un homme</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/si-cest-un-homme/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/si-cest-un-homme/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 15:55:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récit historique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/si-cest-un-homme/</guid>
		<description><![CDATA[Primo Levi / Julliard &#171;&#160;On est volontiers persuadé d&#8217;avoir lu beaucoup de choses à propos de l&#8217;holocauste, on est convaincu d&#8217;en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l&#8217;accumulation, on a envie de crier grâce. C&#8217;est que l&#8217;on n&#8217;a pas encore entendu Levi analyser la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Primo Levi / Julliard</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;On est volontiers persuadé d&#8217;avoir lu beaucoup de choses à propos de l&#8217;holocauste, on est convaincu d&#8217;en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l&#8217;accumulation, on a envie de crier grâce.<br />
C&#8217;est que l&#8217;on n&#8217;a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l&#8217;état du malheur.<br />
Peu l&#8217;ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l&#8217;air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n&#8217;est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n&#8217;est que futilité.&nbsp;&raquo; Angelo Rinaldi</p>
<p>&laquo;&nbsp;Celui qui tue est un homme, celui qui commet ou subit une injustice est un homme. Mais celui qui se laisse aller au point de partager son lit avec un cadavre, celui là n&#8217;est pas un homme. Celui qui a attendu que son voisin finisse de mourir pour lui prendre un quart de pain, est, même s&#8217;il n&#8217;est pas fautif, plus éloigné du modèle de l&#8217;homme pensant que le plus frustre des Pygmées et le plus abominables des sadiques.<br />
Le sentiment de notre existence dépend pour une bonne part du regard que les autres portent sur nous : aussi peut-on qualifier de non humaine l&#8217;expérience de qui a vécu des jours où l&#8217;homme a été un objet aux yeux de l&#8217;homme. &nbsp;&raquo; (p 185)</p>
<p>Lu / Entré en 1992 (un des livres fondateurs de la collection)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/si-cest-un-homme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme à l&#8217;oreille croquée</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-a-loreille-croquee/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-a-loreille-croquee/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 15:32:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-a-loreille-croquee/</guid>
		<description><![CDATA[Jean-Bernard Pouy / Gallimard Les accidents de train, les catastrophes ferroviaires, on lit toujours ça dans les journaux et ça n&#8217;arrive qu&#8217;aux autres. Mais quand on se retrouve applati contre une jeune femme, sous quarante tonnes de tôle, pendant cinq heures, le mieux est encore de faire connaissance. A lire / Entré en 2005]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jean-Bernard Pouy / Gallimard</strong></p>
<p>Les accidents de train, les catastrophes ferroviaires, on lit toujours ça dans les journaux et ça n&#8217;arrive qu&#8217;aux autres. Mais quand on se retrouve applati contre une jeune femme, sous quarante tonnes de tôle, pendant cinq heures, le mieux est encore de faire connaissance.</p>
<p>A lire / Entré en 2005</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-a-loreille-croquee/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme tranquille</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-tranquille/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-tranquille/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 15:26:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-tranquille/</guid>
		<description><![CDATA[Maurice Walsh / 10/18 Après le traité de 1921, les fusils des républicains irlandais et des troupes britanniques se sont tus. Mais la trêve des armes n&#8217;est pas celle des sentiments. Dans l&#8217;arrière-pays montagneux du sud-ouest de l&#8217;Irlande, sur les rives d&#8217;une rivière poissonneuse, à la lisières de forêts denses, couve une guerre sans drapeaux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Maurice Walsh / 10/18</strong></p>
<p>Après le traité de 1921, les fusils des républicains irlandais et des troupes britanniques se sont tus. Mais la trêve des armes n&#8217;est pas celle des sentiments. Dans l&#8217;arrière-pays montagneux du sud-ouest de l&#8217;Irlande, sur les rives d&#8217;une rivière poissonneuse, à la lisières de forêts denses, couve une guerre sans drapeaux ni slogans. Celles que se livrent les héros d&#8217;hier, des hommes et des femmes qui ont trop longtemps sacrifié leurs émotions à la cause. Ils se retrouvent à la ferme de Sean, entre frères d&#8217;armes, espérant comprendre quelles furent leurs erreurs d&#8217;antan. Ils sont tous revenus à Leaccabuie, à l&#8217;exception de Nuala, dont le destin tragique hante tous les esprits. Célèbre film de John Ford avec John Wayne et Maureen O&#8217;Hara, l&#8217;homme tranquille est avant tout un formidable roman.</p>
<p>Non lu / Entré en 2005</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-tranquille/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un homme regarde une femme</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-regarde-une-femme/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-regarde-une-femme/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 15:17:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-regarde-une-femme/</guid>
		<description><![CDATA[Paul Fournel / Points Un homme regarde une femme. Une femme aimée qui est aussi, et avant tout, une actrice. Il l&#8217;a regarde jouer, attendre, répéter, espérer, mentir comme son métier l&#8217;exige, faire bonne ou mauvaise figure. Lui n&#8217;a pas d&#8217;autre rôle à jouer, pas de ligne à apprendre. Il la regarde pour mieux la [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paul Fournel / Points</strong></p>
<p>Un homme regarde une femme. Une femme aimée qui est aussi, et avant tout, une actrice. Il l&#8217;a regarde jouer, attendre, répéter, espérer, mentir comme son métier l&#8217;exige, faire bonne ou mauvaise figure. Lui n&#8217;a pas d&#8217;autre rôle à jouer, pas de ligne à apprendre. Il la regarde pour mieux la garder.</p>
<p>Lu / Entré en 1998</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-regarde-une-femme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme qui prenait sa femme pour un chapeau</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-qui-prenait-sa-femme-pour-un-chapeau/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-qui-prenait-sa-femme-pour-un-chapeau/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 14:50:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Essai/Etude]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-qui-prenait-sa-femme-pour-un-chapeau/</guid>
		<description><![CDATA[Oliver Sacks / Points Oliver Sacks décrit dans ce livre les affections les plus bizarres, celles qui atteignent un homme non seulement dans son corps, mais dans sa personnalité la plus intime et dans l&#8217;image qu&#8217;il a de lui-même. Il nous fait pénétrer dans un royaume fantastique, peuplé de créatures étranges : un marin qui, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Oliver Sacks / Points</strong></p>
<p>Oliver Sacks décrit dans ce livre les affections les plus bizarres, celles qui atteignent un homme non seulement dans son corps, mais dans sa personnalité la plus intime et dans l&#8217;image qu&#8217;il a de lui-même. Il nous fait pénétrer dans un royaume fantastique, peuplé de créatures étranges : un marin qui, ayant perdu le sens de la continuité du temps, vit prisonnier d&#8217;un instant perpétuel ; une vieille dame qui caricature dans la rue les expressions des passants, jusqu&#8217;à les rendre grotesques et terribles ;un homme qui se prend pour un chien et qui renifle l&#8217;odeur du monde ; deux jumeaux arriérés mentaux, capables de calculs numériques prodigieux, qui vivent dans les paysages de chiffres : ce musicien qui, ayant perdu la capacité de reconnaître les objets, prend pour un chapeau la tête de sa femme, et bien d&#8217;autres&#8230;<br />
Tentatives aussi pour poser les jalons d&#8217;une médecine nouvelle, plus complète, qui, traitant le corps, ne refuserait pas de s&#8217;occuper de l&#8217;esprit, et même de l&#8217;âme&#8230;</p>
<p>Non lu / Entré en 2004</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-qui-prenait-sa-femme-pour-un-chapeau/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Terre des hommes</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/terre-des-hommes/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/terre-des-hommes/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 14:43:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/terre-des-hommes/</guid>
		<description><![CDATA[Antoine de Saint-Exupéry / Gallimard &#171;&#160;La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu&#8217;elle nous résiste. L&#8217;homme se découvre quand il se mesure avec l&#8217;obstacle. Mais pour l&#8217;atteindre, il lui faut un outil. Il lui faut un rabot, ou une charrue. Le paysan, dans son labour, arrache peu à peu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Antoine de Saint-Exupéry / Gallimard</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu&#8217;elle nous résiste. L&#8217;homme se découvre quand il se mesure avec l&#8217;obstacle. Mais pour l&#8217;atteindre, il lui faut un outil. Il lui faut un rabot, ou une charrue. Le paysan, dans son labour, arrache peu à peu quelques secrets à la nature, et la vérité qu&#8217;il dégage est universelle. De même l&#8217;avion, l&#8217;outil des lignes aériennes, mèle l&#8217;homme à tous les vieux problèmes.&nbsp;&raquo; (&#8230;)</p>
<p>Lu / Entré en 1999 / plusieurs éditions différentes.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/terre-des-hommes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Homo Faber</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/homo-faber/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/homo-faber/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 14:34:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/homo-faber/</guid>
		<description><![CDATA[Max Frisch / Gallimard Walter Faber, ingénieur, voyage beaucoup, au serviuce de l&#8217;Unesco. Il raconte sa vie, ses aventures, ses voyages, à la manière d&#8217;un technicien, dans un style précis. Pourtant, à travers ce langage dépouillé, une autre viue s&#8217;impose, qui ne se réduit pas à des chiffres ou à une série de coïncidences qur [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Max Frisch / Gallimard</strong></p>
<p>Walter Faber, ingénieur, voyage beaucoup, au serviuce de l&#8217;Unesco. Il raconte sa vie, ses aventures, ses voyages, à la manière d&#8217;un technicien, dans un style précis. Pourtant, à travers ce langage dépouillé, une autre viue s&#8217;impose, qui ne se réduit pas à des chiffres ou à une série de coïncidences qur l&#8217;on prendrait bien pour le destin.<br />
Au cours de ses voyages, Faber rencontre trois femmes aussi différentes entre elles que les visages différents qu&#8217;il leur montre.<br />
Un roman plein d&#8217;entrain et de péripéties, qui leur montre l&#8217;impuissance de l&#8217;homme de la civilisation moderne.</p>
<p>Lu / Entré en 1999</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/homo-faber/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le vieil homme et la mer</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/le-vieil-homme-et-la-mer/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/le-vieil-homme-et-la-mer/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 11:56:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/le-vieil-homme-et-la-mer/</guid>
		<description><![CDATA[Ernest Hemingway / Gallimard &#160;&#187; Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C&#8217;est ton droit. Camarade, j&#8217;ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi, ça m&#8217;est égal lequel de nous deux tue l&#8217;autre. Qu&#8217;est-ce que je raconte ? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ernest Hemingway / Gallimard</strong></p>
<p>&nbsp;&raquo; Tu veux ma mort, poisson, pensa le vieux. C&#8217;est ton droit. Camarade, j&#8217;ai jamais rien vu de plus grand, ni de plus noble, ni de plus calme, ni de plus beau que toi. Allez, vas-y, tue-moi, ça m&#8217;est égal lequel de nous deux tue l&#8217;autre.<br />
Qu&#8217;est-ce que je raconte ? pensa-t-il. Voilà que je déraille. Faut garder la tête froide. Garde la tête froide et endure tonmal comme un homme. Ou comme un poisson. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Lu et relu / Présent depuis le début de la collection / Offert récemment par Béatrice C.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/le-vieil-homme-et-la-mer/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Homme-dé</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-de/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-de/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 11:49:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-de/</guid>
		<description><![CDATA[Luke Rhinehart / L&#8217;Olivier Depuis qu&#8217;il a décidé de jouer aux dés chacune de ses décisions, le docteur Rhinehart, psychiatre new-yorkais, a transformé sa vie en un immense jeu de hasard. Très vite, le &#171;&#160;syndrome du dé&#160;&#187; se répand. Expérimentateur en chambre, pionnier du chaos, le docteur Rhinehart a peut-être inventé sans le savoir le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Luke Rhinehart / L&#8217;Olivier</strong></p>
<p>Depuis qu&#8217;il a décidé de jouer aux dés chacune de ses décisions, le docteur Rhinehart, psychiatre new-yorkais, a transformé sa vie en un immense jeu de hasard. Très vite, le &laquo;&nbsp;syndrome du dé&nbsp;&raquo; se répand. Expérimentateur en chambre, pionnier du chaos, le docteur Rhinehart a peut-être inventé sans le savoir le moyen d&#8217;en finir une fois pour toute avec la civilisation. Mais le F.B.I. veille&#8230;</p>
<p>Publié au U.S.A. au début des années 70, <em>l&#8217;Homme-dé</em> circule dans les campus et devient l&#8217;un des premiers livres cultes de la décennie. En pleine libération sexuelle, tandis que l&#8217;opposition à la guerre du Vietnam bat son plein, que s&#8217;amplifie le soutien aux Black Panthers et à la légalisation de la majiruana. <em>L&#8217;Homme-dé</em> apparaît comme un manifeste subversif, affirmant le droit à l&#8217;expression de tous les fantasmes.</p>
<p>Lu / Entré en 2001</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-de/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme au bout du rouleau</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-au-bout-du-rouleau/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-au-bout-du-rouleau/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 11:41:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-au-bout-du-rouleau/</guid>
		<description><![CDATA[Gilles Perrault / Fayard Dans Le garçon au yeux gris (adapté au cinéma par André Téchiné, avec Emmanuelle Béart), un jeune femme et ses deux enfants sur la route de l&#8217;exode se réfugiaient dans une maison inhabitée en compagnie d&#8217;un drôle d&#8217;adolescent. L&#8217;action de l&#8217;Homme au bout du rouleau se situe dans la même maison [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Gilles Perrault / Fayard</strong></p>
<p>Dans <em>Le garçon au yeux gris</em> (adapté au cinéma par André Téchiné, avec Emmanuelle Béart), un jeune femme et ses deux enfants sur la route de l&#8217;exode se réfugiaient dans une maison inhabitée en compagnie d&#8217;un drôle d&#8217;adolescent.</p>
<p>L&#8217;action de <em>l&#8217;Homme au bout du rouleau</em> se situe dans la même maison campagnarde, mais deux ou trois ans plus tard, cette fois, en pleine guerre. Une Delage vient s&#8217;y garer. A son bord, Henri, résistant communiste, revenu cardiaque d&#8217;un séjour à Moscou ; Renée, une pure et dure du Parti ; et une fille ligotée, Astrid, qu&#8217;ils soupçonnent d&#8217;avoir dénoncé leur réseau. La maison est propice à toutes les explications, mais aussi au réveil des passions privées, à l&#8217;écart des grandes routes de l&#8217;histoire&#8230;</p>
<p>Commencé / Entré en 2004</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-au-bout-du-rouleau/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le musée de l&#8217;homme</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/le-musee-de-lhomme/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/le-musee-de-lhomme/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 11:27:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/le-musee-de-lhomme/</guid>
		<description><![CDATA[David Abiker / Michalon Le fabuleux déclin de l&#8217;empire masculin &#171;&#160;Au début je croyais qu&#8217;un métrosexuel, c&#8217;était un type qui avait un sexe suffisamment gros pour le montrer dans le RER en déployant, tel un albatros, les pans de son imperméable. Je me trompais. Un métrosexuel est un type qui va au salon d&#8217;esthétique en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>David Abiker / Michalon</strong></p>
<p>Le fabuleux déclin de l&#8217;empire masculin</p>
<p>&laquo;&nbsp;Au début je croyais qu&#8217;un métrosexuel, c&#8217;était un type qui avait un sexe suffisamment gros pour le montrer dans le RER en déployant, tel un albatros, les pans de son imperméable. Je me trompais. Un métrosexuel est un type qui va au salon d&#8217;esthétique en pline samedi après-midi parce que ni sa femme ni ses filles n&#8217;ont envie de l&#8217;emmener voir un match de foot féminin. Voilà la vérité. &nbsp;&raquo;</p>
<p>Le <em>Musée de l&#8217;homme</em> est une oeuvre totale, totalement inqualifiable. Manuel de lâcheté conjugale, traité de puériculture déjanté, livre noir de la société maternante, lettre d&#8217;amour tâchée de gras, bible de père martyr, cahier de tendances pour homme-parasite, pamphlet lubrique et sédicieux&#8230; Le <em>Musée de l&#8217;homme</em> est tout cela à la fois. C&#8217;est surtout une réflexion qui fera date pour comprendre l&#8217;avenir des relations homme-femme au XXIème siècle. Dans ce récit hilarant, l&#8217;auteur, un jeune père de famille déjà fatigué, cède la place et les commandes aux femmes de sa vie avec un masochisme et une jubilation d&#8217;une lucidité déconcertante. Respirez, éteignez la télé et entrez dans<em> le fabuleux déclin de l&#8217;empire masculin.</em></p>
<p>Lu / Entré en 2005</p>
<p><em></em></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/le-musee-de-lhomme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>On achève bien les hommes</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/on-acheve-bien-les-hommes/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/on-acheve-bien-les-hommes/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 11:14:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Essai/Etude]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/on-acheve-bien-les-hommes/</guid>
		<description><![CDATA[Dany-Robert Dufour / Denoel De quelques conséquences actuelles et futures de la mort de Dieu. D&#8217;où vient cet extraordinaire besoin de croyance qu&#8217;on retrouve toujours et partout chez les hommes ? L&#8217;auteur s&#8217;interroge en examinant ces figures historiques du divin qui vont du Totem au peuple et au prolétariat en passant par la Physis des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Dany-Robert Dufour / Denoel</strong></p>
<p>De quelques conséquences actuelles et futures de la mort de Dieu.</p>
<p>D&#8217;où vient cet extraordinaire besoin de croyance qu&#8217;on retrouve toujours et partout chez les hommes ? L&#8217;auteur s&#8217;interroge en examinant ces figures historiques du divin qui vont du Totem au peuple et au prolétariat en passant par la <em>Physis</em> des Grecs, et bien-sûr, le dieu des monothéistes. Il trouve un raison dans le &laquo;&nbsp;réel&nbsp;&raquo;, à cette propension irrésistible à s&#8217;aliéner à l&#8217;Autre. L&#8217;homme, en effet, est un être inachevé.</p>
<p>De ce manque dans sa nature, évoqué par tant de penseurs de Platon à Lacan, la science apporte aujourd&#8217;hui la confirmation avec la théorie de la néoténie, qui montre que l&#8217;homme, à la naissance, est un prématuré. Voilà pourquoi, pour opérer sa subjectivation, il a besoin d&#8217;inventer des êtres surnaturels auxquels il veut croire comme s&#8217;ils existaient vraiment.</p>
<p>Mais que se passe-t-il quand, comme aujourd&#8217;hui, on assiste à la &laquo;&nbsp;mort de Dieu&nbsp;&raquo;, annoncé par Nietzsche il y a un siècle. L&#8217;être humain, s&#8217;il n&#8217;est plus aliéné à un Autre, est-il désormais condamné à la surenchère désespérée et désespérante des fondamentalismes, à la dépression face à un monde désymbolisé ou encore à la tentation de se recréer, mieux achevé, avec l&#8217;appui des technosciences ?</p>
<p>Sommes-nous ainsi en marche, au milieu du chaos religieux et de la déprime galopante, vers une post-humanité ? L&#8217;espèce humaine est-elle même radicalement menacée ? Des questions cruciales qu&#8217;on ne saurait exprimer sans parcourir des champs de connaissances très divers : l&#8217;anthropologie, l&#8217;histoire, la philosophie politique, mais aussi l&#8217;esthétique et la psychanalyse.</p>
<p>En cours / Entré en 2006</p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/on-acheve-bien-les-hommes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Ainsi mentent les hommes</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/ainsi-mentent-les-hommes/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/ainsi-mentent-les-hommes/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 10:55:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/ainsi-mentent-les-hommes/</guid>
		<description><![CDATA[Kressmann Taylor / Autrement Quand la douleur ou le désarroi sont trop forts, quand les émotions nous bousculent, le bruit, l&#8217;odeur, le simple mouvement d&#8217;un arbre ou d&#8217;une source peuvent nous apaiser. Omniprésente dans ces nouvelles inédites de Kressmann Taylor, la nature est la grande consolatrice. Confrontés à un père tyrannique, à un professeur frustré, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Kressmann Taylor / Autrement</strong></p>
<p>Quand la douleur ou le désarroi sont trop forts, quand les émotions nous bousculent, le bruit, l&#8217;odeur, le simple mouvement d&#8217;un arbre ou d&#8217;une source peuvent nous apaiser. Omniprésente dans ces nouvelles inédites de Kressmann Taylor, la nature est la grande consolatrice.</p>
<p>Confrontés à un père tyrannique, à un professeur frustré, à des adultes mensongers, les jeunes adolescents mis en scène avec subtilité par l&#8217;auteur ne retrouvent leur équilibre profond que dans cette immersion hors des hommes. Humiliation, remords, mélancolie, solitude scandent ces quatres histoires toutes banales, toutes simples, faussement simples bien-sûr car elles cristallisent admirablement nos ambiguités et nos tensions. On reconnait dans ces textes courts la sensibilité, la finesse d&#8217;analyse de l&#8217;auteur d&#8217;<em> Inconnu à cette adresse</em>, sa capacité de saisir à vif nos déchirures, nos blessures minuscules.</p>
<p>Lu / Entré en 2006</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/ainsi-mentent-les-hommes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un homme est tombé dans la rue</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-est-tombe-dans-la-rue/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-est-tombe-dans-la-rue/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 10:43:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-est-tombe-dans-la-rue/</guid>
		<description><![CDATA[Vahé Katcha / Fayard Rue de l&#8217;Assomption, au mois d&#8217;août. un homme s&#8217;effondre, terrassé par une crise cardiaque. Il s&#8217;appelle François. Il a trente-cinq ans. Il est beau. Il travaille dans la publicité. Un jeune cadre. Près de lui sur le trottoir, la bouteille de whisky qu&#8217;il vient d&#8217;acheter, enveloppé dans une page de l&#8217;Humanité. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vahé Katcha / Fayard</strong></p>
<p>Rue de l&#8217;Assomption, au mois d&#8217;août. un homme s&#8217;effondre, terrassé par une crise cardiaque. Il s&#8217;appelle François. Il a trente-cinq ans. Il est beau. Il travaille dans la publicité. Un jeune cadre. Près de lui sur le trottoir, la bouteille de whisky qu&#8217;il vient d&#8217;acheter, enveloppé dans une page de <em>l&#8217;Humanité.</em></p>
<p>Des gens s&#8217;arrêtent, hésitent, passent. Une petite rentière, des travailleurs africains, des grosses, une député, un couple de touristes allemands&#8230; Du whisky ? Un ivrogne. <em>L&#8217;Humanité</em> ? Un communiste. Ou un drogué. Ou un clochard.</p>
<p>Tandis que ces nouveaux lévites dialoguent avec leur conscience, François revit en pensée avec Doline, les semaines lumineuses qui ont suivi la découverte de son amour. Pour Doline _ Doline qu&#8217;il doit retrouver dans une heure à la gare Saint-Lazare&#8230;</p>
<p>Non lu / Entré en 2009 (Braderie)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-est-tombe-dans-la-rue/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;Homme rompu</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-rompu/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-rompu/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 00:10:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-rompu/</guid>
		<description><![CDATA[Tahar Ben Jelloun / Seuil Vertueux dans un monde corrompu, consciencieux sans que l&#8217;on reconnaisse ses mérites, Mourad a toujours résisté aux tentations. Sa femme et sa belle-mère lui reprochent d&#8217;être resté pauvre. Au bureau, on ironise sur son train de vie minable. Mais les fonctionnaires comme lui ne sont-ils pas les derniers remparts protégeant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Tahar Ben Jelloun / Seuil</strong></p>
<p>Vertueux dans un monde corrompu, consciencieux sans que l&#8217;on reconnaisse ses mérites, Mourad a toujours résisté aux tentations. Sa femme et sa belle-mère lui reprochent d&#8217;être resté pauvre. Au bureau, on ironise sur son train de vie minable. Mais les fonctionnaires comme lui ne sont-ils pas les derniers remparts protégeant l&#8217;Etat ?</p>
<p>Un jour cependant, Mourad finit par craquer et accepte &laquo;&nbsp;une enveloppe&nbsp;&raquo;. Puis une deuxième. Il découvre avec ivresse les délices de l&#8217;argent facile, prend une maîtresse et emmène sa fille à la mer. Aussitôt, d&#8217;étranges malheurs s&#8217;abattent sur sa tête? On le soupçonne. On le traque. On l&#8217;interroge? Est-il si difficile d&#8217;entrer dans la tribu ?</p>
<p>Non lu / Entré en 2007 (Brocante)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-rompu/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La condition humaine</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-condition-humaine/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-condition-humaine/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 00:05:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-condition-humaine/</guid>
		<description><![CDATA[André Malraux, Gallimard Lu / Roman à l&#8217;origine de la collection]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>André Malraux, Gallimard</strong></p>
<p>Lu / Roman à l&#8217;origine de la collection</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-condition-humaine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme au ventre de plomb</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-au-ventre-de-plomb/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-au-ventre-de-plomb/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 00:02:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-au-ventre-de-plomb/</guid>
		<description><![CDATA[Jean-François Parot / 10/18 Fin de l&#8217;année 1761 : la guerre de Sept Ans prends une tournure de plus en plus désastreuse, l&#8217;expulsion des jésuites est en discussion et la marquise de Pompadour vit ses derniers temps de faveur. Nous retrouvons Nicolas Le Floch à la première des Paladins de Rameau à l&#8217;Opéra, à laquelle [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jean-François Parot / 10/18</strong></p>
<p>Fin de l&#8217;année 1761 : la guerre de Sept Ans prends une tournure de plus en plus désastreuse, l&#8217;expulsion des jésuites est en discussion et la marquise de Pompadour vit ses derniers temps de faveur. Nous retrouvons Nicolas Le Floch à la première des<em> Paladins</em> de Rameau à l&#8217;Opéra, à laquelle assiste Madame Adélaide, une des filles de Louis XV. Durant le représentation, le comte et la comtesse de Ruissec, qui accompagnaient la princesse, sont informés du suicide de leur fils, et Nicolas suit son maître Sartine jusqu&#8217;à l&#8217;hôtel des malheureux parents, où il ca faire de biens curieuses constatations.</p>
<p>Nicolas découvre bientôt que ces meurtres paraissent liés à un complot jésuites. Mais ne s&#8217;agit-il pas là de fausses apparences, d&#8217;une manipulation compliquée des divers partis qui s&#8217;affrontent secrètement à la Cour ?</p>
<p>Non lu / Entré en 2005 (Offert par Stéphane S.B)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-au-ventre-de-plomb/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>La place de l&#8217;homme dans la nature</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-place-de-lhomme-dans-la-nature/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-place-de-lhomme-dans-la-nature/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 23:54:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Essai/Etude]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-place-de-lhomme-dans-la-nature/</guid>
		<description><![CDATA[Teilhard de Chardin / 10/18 Où est l&#8217;homme, perdu dans l&#8217;Univers immense ? Saura-t-il, un jour, y définir sa juste place ? Voici, peut-être, l&#8217;ouvrage le plus décisif et le plus lumineux d&#8217;un des penseurs essentiels de notre temps. On y trouve, lié avec une autorité magistrale, tout le faisceau des grands thèmes &#171;&#160;teilhardiens&#160;&#187;: prévie, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Teilhard de Chardin / 10/18</strong></p>
<p>Où est l&#8217;homme, perdu dans l&#8217;Univers immense ? Saura-t-il, un jour, y définir sa juste place ?</p>
<p>Voici, peut-être, l&#8217;ouvrage le plus décisif et le plus lumineux d&#8217;un des penseurs essentiels de notre temps. On y trouve, lié avec une autorité magistrale, tout le faisceau des grands thèmes &laquo;&nbsp;teilhardiens&nbsp;&raquo;: prévie, vie avant l&#8217;homme, individuation et situation de l&#8217;homme dans le cosmos.</p>
<p>Non lu / 2003</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/la-place-de-lhomme-dans-la-nature/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme clandestin</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-clandestin/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-clandestin/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 23:49:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-clandestin/</guid>
		<description><![CDATA[Ross Mac Donald / 18/10 Salué à sa parution en 1971 par un article enthousiaste de la romancière Eudora Welty, ausitôt suivi par une presse unanime, L&#8217;homme clandestin intronisa définitivement son auteur comme l&#8217;héritier de Hammet et de Chandler, c&#8217;est à dire comme le plus grand écrivain noir de son temps. Son héros, Lew Archer, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ross Mac Donald / 18/10</strong></p>
<p>Salué à sa parution en 1971 par un article enthousiaste de la romancière Eudora Welty, ausitôt suivi par une presse unanime, <em>L&#8217;homme clandestin</em> intronisa définitivement son auteur comme l&#8217;héritier de Hammet et de Chandler, c&#8217;est à dire comme le plus grand écrivain noir de son temps. Son héros, Lew Archer, achevait alors de gagner ses galons de successeurs de Sam Spade et de Philip Marlowe. Dont il se distingue toutefois (selon son créateur) par son humanité réfléchie, son intérêt à l&#8217;autre qui lui fait oublier le sien propre et une force de caractère enfin, qui le rend capable de faire face à la faiblesse humaine, y compris la sienne, en gardant les yeux ouverts. En quoi Archer (incarné à l&#8217;écran à 2 reprises par Paul Newman) préfigure les personnages d&#8217;un James Crumley qui reconnaît en Ross Mac Donald so écrivain préféré et dit l&#8217;avoir relu 10 fois.</p>
<p>Lu / Entré en 2004</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/lhomme-clandestin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un homme de pouvoir</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-de-pouvoir/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-de-pouvoir/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 23:41:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-de-pouvoir/</guid>
		<description><![CDATA[Max Gallo / Le Livre de Poche Philippe Arius est enfermé dans une cellule de prison. Il fut pourtant un homme de pouvoir pendant vingt ans. L&#8217;un de ces &#171;&#160;sorciers&#160;&#187; qui auscultent les sondages, conçoivent les stratégies d&#8217;images et les messages pour séduire l&#8217;opinion et donc les électeurs. Il a servi tour à tour Pompidou [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Max Gallo / Le Livre de Poche</strong></p>
<p>Philippe Arius est enfermé dans une cellule de prison. Il fut pourtant un homme de pouvoir pendant vingt ans. L&#8217;un de ces &laquo;&nbsp;sorciers&nbsp;&raquo; qui auscultent les sondages, conçoivent les stratégies d&#8217;images et les messages pour séduire l&#8217;opinion et donc les électeurs. Il a servi tour à tour Pompidou et Giscard d&#8217;Estaing, Mitterand, Chirac ou Jospin. Au fil des années, avec l&#8217;aide de &laquo;&nbsp;fonds secrets&nbsp;&raquo;, il crée l&#8217;agence Philippe Arius Communication et Sondages dont l&#8217;audience est devenue internationale. Il se veut libre. Il sert ceux qui le paient. Il va s&#8217;enrichir, devenir l&#8217;uen des personnalités du Tout-Paris politique et médiatique. Il fait un beau et utile mariage. Il a pour maîtresse ces jeunes femmes qu&#8217;on dévore des yeux dans les défilés de mode. Il est l&#8217;un de ces hommes d&#8217;influence qui détiennent dans l&#8217;ombre la part obscure du pouvoir. Il se veut cynique à la manière d&#8217;un Rastignac ou d&#8217;un Julien Sorel.</p>
<p>Et puis en 2001, tout bascule. Les juges le traquent, l&#8217;emprisonnent. Comment en est-il arrivé là ?</p>
<p>Cette oeuvre balzacienne dévoile les visages, les ambitions et les secrets des hommes qui nous gouvernent.</p>
<p>Non lu / 2006</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/un-homme-de-pouvoir/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Vers l&#8217;age d&#8217;homme</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/vers-lage-dhomme/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/vers-lage-dhomme/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 23:27:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/vers-lage-dhomme/</guid>
		<description><![CDATA[J. M. Coetzee / Points Dans le droit fil de Scènes de la vie d&#8217;un jeune garçon, cet autoprotrait de l&#8217;artiste en jeune homme, crispé et méfiant, éclaire la génèse de l&#8217;oeuvre de J. M. Coetzee par l&#8217;évocation de ses vastes lectures, de ses découvertes en musique et en peinture contemporaines. Célèbre pour sa réticence [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>J. M. Coetzee / Points</strong></p>
<p>Dans le droit fil de <em>Scènes de la vie d&#8217;un jeune garçon</em>, cet autoprotrait de l&#8217;artiste en jeune homme, crispé et méfiant, éclaire la génèse de l&#8217;oeuvre de J. M. Coetzee par l&#8217;évocation de ses vastes lectures, de ses découvertes en musique et en peinture contemporaines.</p>
<p>Célèbre pour sa réticence à se livrer, l&#8217;auteur confesse ici avec une impitoyable lucidité ses rêves d&#8217;amour fou, ses solutions farfelues aux crises d&#8217;un monde en proie à l&#8217;apartheid, à la Guerre Froide ou au conflit au Vietnam. Analysant les souffrances du jeune Coetzee, il a le cran de nous laisser sourire, et même rire, de ses interrogations et de ses mécomptes. Mais au delà de l&#8217;échec du poète féru de Pound, d&#8217;Eliot, de Neruda et de Brodsky, se profile le romancier qui écrira <em>Michaël K, sa vie, son temps</em> et <em>Disgrâce.</em></p>
<p>L&#8217;Afrique du Sud, blessure qui n&#8217;en finit pas de faire mal.</p>
<p>Non lu / 2006</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/20/vers-lage-dhomme/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Chaque Homme dans sa nuit</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/chaque-homme-dans-sa-nuit/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/chaque-homme-dans-sa-nuit/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 21:39:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/chaque-homme-dans-sa-nuit/</guid>
		<description><![CDATA[Julien Green / Points &#171;&#160;C&#8217;est après avoir écritle mot fin au bas de la dernière page que je me suis interrogé sur le sens de ce long récit, car il me fallait trouver le titre, que je n&#8217;avais pas encore découvert. Un vers de Victor Hugo, dans un poème relu par hasard, me sembla résumer [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Julien Green / Points</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;C&#8217;est après avoir écritle mot fin au bas de la dernière page que je me suis interrogé sur le sens de ce long récit, car il me fallait trouver le titre, que je n&#8217;avais pas encore découvert. Un vers de Victor Hugo, dans un poème relu par hasard, me sembla résumer le roman : &laquo;&nbsp;Chaque homme dans sa nuit s&#8217;en va vers la lumière&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>En cours / Entré en 2005</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/chaque-homme-dans-sa-nuit/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme à l&#8217;affût</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-a-laffut/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-a-laffut/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 21:35:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-a-laffut/</guid>
		<description><![CDATA[Julio Cortazar / Folio Un écrivain accompagne la lente déchéance d&#8217;un saxophoniste de génie, détruit par l&#8217;alcool et la drogue, Johnny Carter. Des studios d&#8217;enregistrement de Baltimore avec Miles Davis au Saint-Germain-des-Prés dans les années 50, des hôtels miteux aux nuits dans les club de jazz, des délires paranoïaques aux fulgurances créatrices&#8230; Julio Coltazar nous offre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Julio Cortazar / Folio</strong></p>
<p>Un écrivain accompagne la lente déchéance d&#8217;un saxophoniste de génie, détruit par l&#8217;alcool et la drogue, Johnny Carter.</p>
<p>Des studios d&#8217;enregistrement de Baltimore avec Miles Davis au Saint-Germain-des-Prés dans les années 50, des hôtels miteux aux nuits dans les club de jazz, des délires paranoïaques aux fulgurances créatrices&#8230;</p>
<p>Julio Coltazar nous offre un texte boulversant en hommage à un des plus grands musiciens de jazz, Charlie Parker.</p>
<p> </p>
<p>Non lu / Entré en 2007</p>
<p> </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-a-laffut/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Un homme qui dort</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/un-homme-qui-dort/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/un-homme-qui-dort/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 21:29:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/un-homme-qui-dort/</guid>
		<description><![CDATA[Georges Perec / Folio &#160;&#187; Tu as vingt-cinq ans et vingt-neuf dents, trois chemises et huit chaussettes, quelques livres que tu ne lis plus, quelques disques que tu n&#8217;écoutes plus. (&#8230;) Tu es assis et tu ne veux qu&#8217;attendre, attendre seulement judqu&#8217;à ce qu&#8217;il n&#8217;y ait plus rien à attendre.&#160;&#187; C&#8217;est en ces termes que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Georges Perec / Folio</strong></p>
<p>&nbsp;&raquo; Tu as vingt-cinq ans et vingt-neuf dents, trois chemises et huit chaussettes, quelques livres que tu ne lis plus, quelques disques que tu n&#8217;écoutes plus. (&#8230;) Tu es assis et tu ne veux qu&#8217;attendre, attendre seulement judqu&#8217;à ce qu&#8217;il n&#8217;y ait plus rien à attendre.&nbsp;&raquo;</p>
<p>C&#8217;est en ces termes que le narrateur s&#8217;adresse à lui-même, Un homme qui dort, qui va se laisser envahir par la torpeur et faire l&#8217;expérience de l&#8217;indifférence absolue.</p>
<p>Lu / Un des premiers livres de la collection</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/un-homme-qui-dort/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Les hommes et les femmes</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/les-hommes-et-les-femmes/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/les-hommes-et-les-femmes/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 21:17:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Essai/Etude]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/les-hommes-et-les-femmes/</guid>
		<description><![CDATA[Françoise Giroud &#8211; Bernard-Henri Lévy / Olivier Orban Ce livre est le produit de quelques conversations, menées au cours d&#8217;un beau mois d&#8217;été à l&#8217;ombre affectueuse d&#8217;un figuier. Il se tient volontairement loin de l&#8217;actualitéet du fracas du monde, dont nous nous sommes isolés quelques semaines pour réfléchir ensembleà ce que sont devenus les relations [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Françoise Giroud &#8211; Bernard-Henri Lévy / Olivier Orban</strong></p>
<p>Ce livre est le produit de quelques conversations, menées au cours d&#8217;un beau mois d&#8217;été à l&#8217;ombre affectueuse d&#8217;un figuier.</p>
<p>Il se tient volontairement loin de l&#8217;actualitéet du fracas du monde, dont nous nous sommes isolés quelques semaines pour réfléchir ensembleà ce que sont devenus les relations entre hommes et femmes. Il s&#8217;agit donc, d&#8217;abord et essentiellement, de l&#8217;amour et de son cortège_le désir, la séduction, la jalousie, l&#8217;infidélité, le mariage, désamour. Parce que souvent nos points de vue divergent, ces conversations ont pu être vives. Chacun a découvert chez l&#8217;autre des abîmes insoupçonnés.</p>
<p>Néanmoins, notre amitié, qui est ancienne, a survécu à l&#8217;épreuve. Puissent nos lecteurs trouver, à nous lire, le plaisir que nous avons pris à dialoguer ainsi _ songeant à toutes celles et à tous ceux qui ne savent plus très bien ce qu&#8217;aimer veut dire.</p>
<p>Non lu / Entré au début de la collection</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/les-hommes-et-les-femmes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme aux louves</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-aux-louves/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-aux-louves/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 21:09:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-aux-louves/</guid>
		<description><![CDATA[John Hawkes John Hawkes, que ses premiers ouvrages (Le Cannibale, le Gluau, Cassandra) ont fait placer dans la lignée de Faulkner, est actuellement l&#8217;un des brillant représentant de la littérature américaine. Chez nous, en 1974, il a obtenu le Prix du Meilleur Livre Etranger pour les Oranges de Sang. L&#8217;homme aux louves est une de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>John Hawkes</strong></p>
<p>John Hawkes, que ses premiers ouvrages (<em>Le Cannibale, le Gluau, Cassandra</em>) ont fait placer dans la lignée de Faulkner, est actuellement l&#8217;un des brillant représentant de la littérature américaine. Chez nous, en 1974, il a obtenu le Prix du Meilleur Livre Etranger pour <em>les Oranges de Sang.</em></p>
<p><em>L&#8217;homme aux louves</em> est une de ces histoires folles qui nous hantent le plus souvent à notre insu. Hawkes est ici le grand organisateur de nos fantasmes occidentaux, mais avec l&#8217;élégance, l&#8217;acuité et la sombre violence de qui sait reconnaître dans une obsession les jeux et les contrepoints.</p>
<p>Konrad Vost est en proie au désir de la femme sous différents visages : la mère, l&#8217;épouse, la fille et, bien sûr, la putain. Elle représente pour lui l&#8217;interdit et la peur. Il court de souvenir en abîme, mais exemplairement, selon un chemin initiatique, noir, grotesque, secret qui le met aux prises avec ses grandes déesses et sa plus profonde vérité. Il est un monde inconscient où s&#8217;agitent le goût de la mort et de la destruction, ainsi que l&#8217;éveil à une connaissance radicalement différente : celle de la femme, ce sexe autre.</p>
<p>Ni moral ni réaliste ni psychologique, <em>l&#8217;Homme aux louves</em> est un cauchemar, drôle et pervers, qui a la folie violente et la limpidité énigmatique d&#8217;un mythe d&#8217;aujourd&#8217;hui.</p>
<p>Non lu / Entré en 2006 (braderie)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-aux-louves/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Portrait de l&#8217;homme d&#8217;affaires en prédateur</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/portrait-de-lhomme-daffaires-en-predateur/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/portrait-de-lhomme-daffaires-en-predateur/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 20:57:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Essai/Etude]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/portrait-de-lhomme-daffaires-en-predateur/</guid>
		<description><![CDATA[Michel Villette &#8211; Catherien Vuillermot / La Découverte Comment devient-on homme d&#8217;affaires ? Qu&#8217;est ce qu&#8217;un &#171;&#160;bonne&#160;&#187; affaire et comment la fait-on ? Ces questions, souvent traitées de manière journalistique, ont jusqu&#8217;à présent été négligées par la sociologie. Pourtant, loin de la biographie autorisée ou à charge, le parcours de ces champions du capitalisme que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Michel Villette &#8211; Catherien Vuillermot / La Découverte</strong></p>
<p>Comment devient-on homme d&#8217;affaires ? Qu&#8217;est ce qu&#8217;un &laquo;&nbsp;bonne&nbsp;&raquo; affaire et comment la fait-on ? Ces questions, souvent traitées de manière journalistique, ont jusqu&#8217;à présent été négligées par la sociologie. Pourtant, loin de la biographie autorisée ou à charge, le parcours de ces champions du capitalisme que sont les grands hommes d&#8217;affaires mérite d&#8217;être analysé.</p>
<p>C&#8217;est ce que propose cet ouvrage, à partir d&#8217;une étude des processus d&#8217;accumulation du capital et d&#8217;une lecture critique des biographies de quelques grands noms des affaires, tel que François Pinault, Marcel Dassault, Bernard Arnault, Claude Bébéar, Vincent Bolloré, Ingvar Kamprad (IKEA), Sam Walton (Wal-Mart) et de nombreux autres. Ponctué de portraits et d&#8217;entretiens avec les principaux intéressés, ce livre offre une approche inédite, en rupture avec les explications dominantesde la réussite en affaires, qui tente de comprendre la logique des activités lucratives du point de vue de ceux qui les font.</p>
<p>Si les parcours diffèrent, un élément semble essentiel dans la réalisation d&#8217;une bonne affaire, moment clé inaugurant la phase d&#8217;enrichissement : le fait d&#8217;avoir vu, à un moment donné, des occasions de prédation dans certaines imperfections du marché et de savoir jouer, à l&#8217;occasion, sur les ambiguités de la morale sociale.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/portrait-de-lhomme-daffaires-en-predateur/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Portrait d&#8217;un homme heureux</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/portrait-dun-homme-heureux/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/portrait-dun-homme-heureux/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 20:46:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récit historique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/portrait-dun-homme-heureux/</guid>
		<description><![CDATA[Erik Orsenna / Fayard André Le Nôtre 1613-1700 &#171;&#160;A Versailles, souvent je tends l&#8217;oreille, rêvant de retrouver une amitié, une conversation quotidienne et qui dura trente-cinq ans. Entre Louis XVI et André Le Nôtre. Le monarque le plus puissant à qui tout doit céder, même le temps. Et l&#8217;homme de la terre, le saisonnier, celui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Erik Orsenna / Fayard</strong></p>
<p>André Le Nôtre 1613-1700</p>
<p>&laquo;&nbsp;A Versailles, souvent je tends l&#8217;oreille, rêvant de retrouver une amitié, une conversation quotidienne et qui dura trente-cinq ans. Entre Louis XVI et André Le Nôtre. Le monarque le plus puissant à qui tout doit céder, même le temps. Et l&#8217;homme de la terre, le saisonnier, celui qui reste du côté de la nature, même s&#8217;il a la force comme personne avant lui.</p>
<p>Ensemble, ils ont écrit le plus grand livre du monde_mille hectares_, le roman du soleil incarné. La seule histoire occidentale qui impressionnait Quianlong, l&#8217;empereur de Chine, le créateur du Jardin de la Transparence Parfaite.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Commencé / Entré en 2002</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/portrait-dun-homme-heureux/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cap Horn pour un homme seul</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/cap-horn-pour-un-homme-seul/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/cap-horn-pour-un-homme-seul/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 20:37:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Récit]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/cap-horn-pour-un-homme-seul/</guid>
		<description><![CDATA[Alain Colas / Flammarion Juin 1972 : Alain Colas vient de gagner la Transat en battant le record de l&#8217;épreuve. Un nouveau défi se lève à l&#8217;étrave : &#171;&#160;Pour le bateau et moi, les temps étaient venus d&#8217;aller prendre notre mesure à l&#8217;échelle du Cap Horn.&#160;&#187; Si Alain Colas a décidé ainsi de s&#8217;attaquer aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Alain Colas / Flammarion</strong></p>
<p>Juin 1972 : Alain Colas vient de gagner la Transat en battant le record de l&#8217;épreuve. Un nouveau défi se lève à l&#8217;étrave : &laquo;&nbsp;Pour le bateau et moi, les temps étaient venus d&#8217;aller prendre notre mesure à l&#8217;échelle du Cap Horn.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Si Alain Colas a décidé ainsi de s&#8217;attaquer aux records des fabuleux clippers du siècle dernier sur la route de la laine, de l&#8217;or et du blé aux portes des antipodes, c&#8217;est pourtant bien ce &laquo;&nbsp;sombre éperon rocheux de grandeur et de misère&nbsp;&raquo; qui est la figure de proue de ce livre. Les défis sont relevés : un coursier d&#8217;aluminium racé, léger et fait pour la vitesse transformé pour aller affronter les &laquo;&nbsp;Quanrantièmes Rugissants&nbsp;&raquo;, Pen Duick IV rebaptisé Manureva, &laquo;&nbsp;l&#8217;oiseau du voyage&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Les records sont battus : 169 jours pour un tour du monde en trimaran par les 3 caps austral, avec Sydney pour seule escale. Plus de 30 000 miles.</p>
<p>(&#8230;)</p>
<p>Non Lu / Entré récemment</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/cap-horn-pour-un-homme-seul/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme qui a vu l&#8217;innondation</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-qui-a-vu-linnondation/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-qui-a-vu-linnondation/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 20:09:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-qui-a-vu-linnondation/</guid>
		<description><![CDATA[Richard Wright / Folio L&#8217;eau jaillit, gronde, rugit, murmure, berce, bouillonne, suinte et tourbillonne à travers l&#8217;oeuvre de Richard Wright dont on commémore en 2008 le centenaire de la naissance. Là-bas, près de la rivière et L&#8217;homme qui a vu l&#8217;innodation_écrit vers 1935, 70 ans avant l&#8217;ouragna Katrina_ réunissent des thèmes qui hantent Wright : comment [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Richard Wright / Folio</strong></p>
<p>L&#8217;eau jaillit, gronde, rugit, murmure, berce, bouillonne, suinte et tourbillonne à travers l&#8217;oeuvre de Richard Wright dont on commémore en 2008 le centenaire de la naissance.</p>
<p><em>Là-bas, près de la rivière et</em> <em>L&#8217;homme qui a vu l&#8217;innodation</em>_écrit vers 1935, 70 ans avant l&#8217;ouragna Katrina_ réunissent des thèmes qui hantent Wright : comment fournir un toit (étymologie de &laquo;&nbsp;protéger&nbsp;&raquo;), à ses enfants, à sa famille dans une société qui ne tire aucun profit de la protection de ses déshérités ? Katrina, cataclysme naturel, est révélateur d&#8217;un ancien déni écologique et d&#8217;une fracture historique, sociale et raciale.</p>
<p>Lu / Entré en 2008</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-qui-a-vu-linnondation/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme effacé</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-efface/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-efface/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 19:59:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-efface/</guid>
		<description><![CDATA[Otto Steiger / Editions du Griot Un homme s&#8217;enfuit de chez lui et cherche à être admis dans une clinique psychiatrique. Est-il vraiment malade ? Pourquoi veut-il &#171;&#160;s&#8217;effacer&#160;&#187; ainsi : est-ce par par inadaptation à vivre dans la société ou parce qu&#8217;il est accusé d&#8217;avoir volé une importante somme d&#8217;argent ? Mais est-ce bien lui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Otto Steiger / Editions du Griot</strong></p>
<p>Un homme s&#8217;enfuit de chez lui et cherche à être admis dans une clinique psychiatrique. Est-il vraiment malade ? Pourquoi veut-il &laquo;&nbsp;s&#8217;effacer&nbsp;&raquo; ainsi : est-ce par par inadaptation à vivre dans la société ou parce qu&#8217;il est accusé d&#8217;avoir volé une importante somme d&#8217;argent ? Mais est-ce bien lui le voleur ?</p>
<p>Sa déviance est un élément à charge et, pour regagner sa liberté, Benjamin Stab plaide coupable. Est-il victime de son envie de vivre comme il l&#8217;entend, ou bien un opportuniste puni à juste titre pour sa lâcheté et son incapacité à voir les choses en face ?</p>
<p>Cet &laquo;&nbsp;homme effacé&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas un rebelle, il n&#8217;a pas voulu sa chute, mais il la provoque par son refus d&#8217;entrer dans la norme. Sa différence dérange, ses raisons ne sont pas raisonnnables. Pourtant, nous les comprenons, car elles pourraient aussi être les notres.</p>
<p>Admirablement servi par une écriture caustique et limpide, ce roman s&#8217;oppose aux immobilisme de la société suisse contemporaine et s&#8217;inscrit en faux contre les idées reçues. <em>L&#8217;homme effacé</em> est l&#8217;oeuvre d&#8217;un nom conformiste au style décapant, nommé Otto Steiger.</p>
<p>Lu / Entré vers le début de la collection</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-efface/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Nous étions des hommes</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/nous-etions-des-hommes/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/nous-etions-des-hommes/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 19:40:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/nous-etions-des-hommes/</guid>
		<description><![CDATA[Frédéric Manning / Phébus Un simple soldat (anglais) dans la Première Guerre mondiale. Un grand livre oublié_ publié pour la première fois en Angleterre en 1929_, longtemps censuré, récemment réédité à Londres avec une préface enthousiaste de William Boyd&#8230; Frederic Manning (1882/1935) ne demeure aujourd&#8217;hui qu&#8217;à travers ce seul livre, considéré naguère par certains (aux [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Frédéric Manning / Phébus</strong></p>
<p>Un simple soldat (anglais) dans la Première Guerre mondiale.</p>
<p>Un grand livre oublié_ publié pour la première fois en Angleterre en 1929_, longtemps censuré, récemment réédité à Londres avec une préface enthousiaste de William Boyd&#8230;</p>
<p>Frederic Manning (1882/1935) ne demeure aujourd&#8217;hui qu&#8217;à travers ce seul livre, considéré naguère par certains (aux premiers rangs desquels Lawrence D&#8217;Arabie) comme l&#8217;un des meilleurs roman jamais écrits sur la guerre&#8230;et à qui les lecteurs de langue française viennent de faire_avec 70 ans de recul_ un triomphe inattendu.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Le livre le plus beau et le plus noble que j&#8217;ai lu sur la guerre et sur les hommes qui l&#8217;a font.&nbsp;&raquo; Ernest Hemingway</p>
<p>&laquo;&nbsp;Un roman unique, extraordinaire: le plus beau, selon moi, de ceux qu&#8217;on a écrit sur la Première Guerre mondiale.&nbsp;&raquo; William Boyd</p>
<p>Lu / Entré il y a 3 ans</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/nous-etions-des-hommes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>L&#8217;homme pressé</title>
		<link>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-presse/</link>
		<comments>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-presse/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 19 Dec 2009 18:40:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>unhomme</dc:creator>
				<category><![CDATA[Roman]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-presse/</guid>
		<description><![CDATA[Paul Morand / Gallimard Pierre gâche tout, l&#8217;amitié, l&#8217;amour, la paternité, par sa hâte fébrile à précipiter le temps. A cette allure vertigineuse, il ne goûte plus ce qui fait le prix de la vie, ni les moments d&#8217;intimité que sa femme Hedwige lui ménage, ni la poésie des choses. Il se consume et consume [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Paul Morand / Gallimard</strong></p>
<p>Pierre gâche tout, l&#8217;amitié, l&#8217;amour, la paternité, par sa hâte fébrile à précipiter le temps. A cette allure vertigineuse, il ne goûte plus ce qui fait le prix de la vie, ni les moments d&#8217;intimité que sa femme Hedwige lui ménage, ni la poésie des choses. Il se consume et consume les siens en fonçant vers un but qu&#8217;il renouvelle, chaque fois qu&#8217;il l&#8217;atteint. &laquo;&nbsp;A quoi reconnaître qu&#8217;on est arrivé si l&#8217;on ne s&#8217;arrête jamais ?&nbsp;&raquo; demande la sage Hedwige. Pierre saura trop tôt qu&#8217;il ne se hataît ainsi que pour arriver plus vite au rendez vous de la mort.</p>
<p>Lu il y a longtemps / un des premiers livres de la collection</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://unhomme.unblog.fr/2009/12/19/lhomme-presse/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

