Archive pour Roman

Homme Invisible, pour qui chantes-tu ?

Ralph Ellison / Les cahiers Rouges – Grasset
titre original : Invisible Man

Homme invisible, pour qui chantes-tu ? est un roman de légende. L’homme invisible, c’est l’homme noir dans la société américaine… Voilà trois siècle que, là-bas, il vit, travaille, mange, parle _ et pour l’Amérique il arrive même au Noir de se faire tuer… En quelque sorte pour rien. Car pour les yeux de l’Amérique le Noir est invisible.
Ecrivain lui-même noir, Ralph Ellison a donné ce titre paradoxal, dérisoire et pathétique aux six cents pages qui racontent l’histoire d’un jeune Noir du Sud aux prises avec une société qui lui refuse sa place
Homme invisible, pour qui chantes-tu ? est peut être le plus insupportable des cris de solitude et de révolte qui se soient exprimés par la littérature.

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Quoi de neuf, petit homme ?

Hans Fallada / Folio
titre original : Kleiner Mann _ Was nun ?

Allemagne, année 30. Johannes Pinneberg, petit comptable de province, et Emma Mörschel, fille d’ouvriers, s’aiment d’un amour sans nuage. Lorsqu’ils découvrent la grossesse d’Emma, ils décident de se marier. Mais en ces années noires, construire une vie de famille n’est pas chose aisée.La société allemande est à la dérive, minée par la crise économique, les conflits sociaux et idéologiques. Insatiables amoureux, Emma et Johannes lutteront sans relâche contre la vague de désolation qui les tire vers le fond.

Hans Fallada décrit avec talent l’Allemagne de Weimar, et excelle à rendre la vie des petites gens. Satire sociale, et grand roman d’amour, Quoi de neuf, petit homme, et considéré comme un des chefs-d’oeuvre de la littérature allemande d’avant-guerre.

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L’homme invisible

Herbert George Wells, Le livre de poche
titre original : The Invisible Man

C’est en hiver que l’étranger s’est installé à l’auberge du village d’Iping. Ses bandages, qui lui enveloppent entièrement la tête, sauf le nez, d’un rouge vif, lui donne un aspect étrange, assez terrifiant, et les langues vont bon train.
On l’aurait peut-être laissé en paix s’il n’avait retardé le paiement de sa note et s’il n’y avaity pas eu un vol mystérieux au presbytère. Mandat est donné de l’arrêter, mais comment se saisir d’un personnage qui disparaît à mesure qu’il se dépouille de ses vêtements ? Quant à l’étranger, obligé d’être nu pour échapper aux poursuites, il souffre cruellement du froid et de la faim.
Ainsi débute l’aventure du savant qui a découvert la formule de l’invisibilité, un des romans les plus célèbres de H.G. Wells et, par son invention et son humour, un des chefs-d’oeuvre de la littérature fantastique.

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L’Homme à la Cape

James Clarence Mangan / Terre de Brume

Qui est donc ce mystérieux « Homme à la Cape », ce personnage aux yeux de feu qui émerge des ténèbres viennoises au moment où le caissier Braunbrock s’apprête à fuir avec l’argent dérobé à la banque, et pourquoi le poursuit-il de ses sombres prophéties ? Comment est-il capable de lire dans les coeurs, de connaître le futur et le passé, de s’affranchir du temps et de l’espace ? De quoi, de qui tire-t-il ses immenses pouvoirs ? Dans cette adaptation de Melmoth réconcilié, James Clarence Mangan, Fidèle à l’esprit du récit de Balzac, rend aussi hommage à son compatriote C.R.Maturin et à Melmoth, l’homme errant.

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L’homme des vagues

Hugo Verlomme / Gallimard Jeunesse

Les vacances chez tante Lise risquent de ne pas être vraiment passionnantes ! Et pourtant, cet été-là va être pour Kevin celui de toutes les émotions et de tous les dangers… Tout d’abord en suivant son cousint Joël, fanatique de surf, sur les grosses vagues des Landes ; puis en faisant la connaissance de la jolie et énigmatique Floria ; enfin en rencontrant Bud, l’Australien, qui va l’initier au body-surf. Mais pourquoi les chasseurs sont-ils aussi furieux contre Bud ? Et quel terrible secret se cache dans le passé de l’Australien ?

Non lu / Entré en 2008 grâce à Adrien

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L’homme qui voulait vivre sa vie

Douglas Kennedy / Belfond

La vie de Ben Bradford n’est qu’une vaste comédie : en apparence, c’est un père et un mari comblé, en réalité, il souffre de la froideur de son épouse. Brillant avocat envié par ses pairs, il ne rêvait que d’être photographe.
Alors qu’il se persuade qu’il est heureux, il découvre que sa femme le trompe et, qui plus est, avec un photographe ! Anéanti, il supprime son rival. Que faire ? Se rendre ou fuir ? Ben choisit la fuite et recommence une nouvelle vie à l’autre bout des Etats-Unis en prenant l’identité de sa victime.

Non lu / Entré en 2005

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Un homme disparaît

J.-B. Pontalis / Gallimard

« L’autobus vert est arrivé, celui qui va à la Bastille, s’arrête au Père-Lachaise, a son terminus place Gambetta. L’homme monte, après un moment d’hésitation. Les portes en accordéon se referment. Il disparaît parmi les passagers, avec un singulier sourire, comme s’il voulait, lui dont je jurerais qu’il ne possède rien, se faire du premier venu un ami avant de la quitter, ce sourire en retrait de ceux qui partent, sont déjà ailleurs, un sourire dont j’aimerais croire qu’il s’adresse à moi, qui reste là, en arrêt, sur un trottoir mouillé de pluie.
Pourquoi ne l’ai-je pas suivi ?
Soudain toute la ville n’est plus comme lui qu’un fantôme. »

A lire / Entré en 2001

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La bête humaine

Emile Zola / Gallimard

« L’essentiel de la bête humaine, c’est l’instinct de mort dans le personnage principal, la fêlure cérébrale de Jacques Lantier, mécanicien de locomotive. Jeune homme, il pressent si bien la manière dont l’instinct de mort se déguise sous tous les appétits, l’idée de mort sous toutes les idées fixes, la grande hérédité sous la petite, qu’il se tient à l’écart : d’abord des femmes, mais aussi du vin, de l’argent, des ambitions qu’il pourrait avoir légitimement. Il a renoncé aux instincts ; son seul objet, c’est la machine. Ce qu’il sait, c’est que la fêlure introduit la mort dans tous les instincts, poursuit son travail en eux, par eux ; et que, à l’origine ou au bout de tout instinct, il s’agit de tuer, et peut-être aussi d’être tué. » Gilles Deleuze.

En cours / Entré en 2006

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Des souris et des hommes

John Steinbeck / Gallimard

 » Lennie serra les doigts, se cramponna aux cheveux.
_ Lâche-moi, cria-t-elle. Mais lâche-moi donc.
Lennie était affolé. Son visage se contractait. Elle se mit à hurler et, de l’autre main, il lui couvrit la bouche et le nez.
_ Non, j’vous en prie, supplia-t-il. Oh, j’vous en prie, ne faîtes pas ça. Georges se fâcherait.
Elle se débattait vigoureusement sous ses mains…
_ Oh, j’vous en prie, ne faites pas ça, supplia-t-il. Georges va dire que j’ai encore fait quelque chose de mal. Il m’laissera pas soigner les lapins.  »
Le chef-d’oeuvre de John Steinbeck, Prix Nobel.
 » l’amitié informe et invincible nouée entre Lennie, le doux colosse innocent aux mains dévastatrices, et son copain Georges, petit homme aigu, a une beauté, une puissance de mythe  » (Joseph Kessel).

Lu / Entré en 2002

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L’homme à l’oreille croquée

Jean-Bernard Pouy / Gallimard

Les accidents de train, les catastrophes ferroviaires, on lit toujours ça dans les journaux et ça n’arrive qu’aux autres. Mais quand on se retrouve applati contre une jeune femme, sous quarante tonnes de tôle, pendant cinq heures, le mieux est encore de faire connaissance.

A lire / Entré en 2005

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