Archive pour Récit

L’homme qui ne savait pas dire non

Serge Joncour / Flammarion

  »Parfois le soir, seul devant la glace, il avance ses lèvres pour dire le mot, il les rassemble comme pour une moue ou un demi-baiser, il tend la bouche vers l’avant et cale les incisivespour soufler la décisive consonne, mais là, le mot ne vient pas, il lui reste sur la langue comme un noyau de cerise, un chewing gum qui refuserait de buller. »

On imagine pas l’embarras de ne plus pouvoir prononcer ce simple mot : non. C’est pourtant ce qui arrive à Beaujour, employé modèle dans un institut de sondage. Grâce à un atelier d’écriture, il part à la recherche du mot perdu, quite à remonter toute l’histoire.

Lu / entré en novembre 2009

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L’homme pacifique

 Marc Pautrel / Collection l’Infini – Gallimard

C’est un homme trop doué pour son espace de vie, né au pied d’un immense château fort au cœur d’une petite ville, et qui subit sans plainte année après année les mauvais coups du sort. Mais il ne cède pas à la colère, il refuse cette guerre que lui font les fantômes. Avec sa femme, il part habiter aux portes de la ville : il construit face à la forêt et s’entoure de secrets.
Il marche dans la ville, il parle à tous ceux qu’il rencontre, il regarde, il écoute, il parle encore, il entretient sa mémoire, il garde le souvenir des lieux et de leurs habitants, il les connaît tous et il n’oublie jamais rien. Il se cache dans la forêt et envie ces milliers d’arbres qui soutiennent le ciel.

Lu / entré en décembre 2009

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Cap Horn pour un homme seul

Alain Colas / Flammarion

Juin 1972 : Alain Colas vient de gagner la Transat en battant le record de l’épreuve. Un nouveau défi se lève à l’étrave : « Pour le bateau et moi, les temps étaient venus d’aller prendre notre mesure à l’échelle du Cap Horn. »

Si Alain Colas a décidé ainsi de s’attaquer aux records des fabuleux clippers du siècle dernier sur la route de la laine, de l’or et du blé aux portes des antipodes, c’est pourtant bien ce « sombre éperon rocheux de grandeur et de misère » qui est la figure de proue de ce livre. Les défis sont relevés : un coursier d’aluminium racé, léger et fait pour la vitesse transformé pour aller affronter les « Quanrantièmes Rugissants », Pen Duick IV rebaptisé Manureva, « l’oiseau du voyage ».

Les records sont battus : 169 jours pour un tour du monde en trimaran par les 3 caps austral, avec Sydney pour seule escale. Plus de 30 000 miles.

(…)

Non Lu / Entré récemment

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