L’homme à l’envers

Fred Vargas / Viviane Hamy

Le mardi, il y a eut quatre brebis égorgées à Ventrebrune, dans les Alpes. Et le jeudi, neuf à Pierrefort.
Un loup solitaire ? Roué, cruel, avec son cul bas sur sespattes grises ? La Bête du Mercantour.
Mais au village de Saint-Victor-du-Mont, tous n’y croient pas, à la Bête. C’est un homme, un loup-garou.
Elle était étendue dans la paille crottée, sur le dos, les bras écartés, la chemise de nuit remontée jusqu’aux genoux. A la gorge, une blessure avait laissé échapper un flot de sang.
A Paris, devant son poste, Jean-Baptiste Adamsberg _ le rêveur et « sylvestre » commissaire de l’Homme aux cercles bleus _ guette les nouvelles du Mercantour. Il ferme les yeux. Son enfance pyrénéenne, la voix des vieux… Comme des tisons, mon gars, comme des tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit.

 » Singularité du style et de l’univers littéraire, humour ravageur, subversion du regard. A leur manière, ce sont tous les livres de Fred Vargas, minutieusement inscrits dans la marge, malicieusement rebelles, qui sont sans feu ni lieu. Fred Vargas ou l’art du décalage.  » Michel Abescat.

Non lu / Entré en décembre 2009 / Offert par Xavier

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