Cap Horn pour un homme seul

Alain Colas / Flammarion

Juin 1972 : Alain Colas vient de gagner la Transat en battant le record de l’épreuve. Un nouveau défi se lève à l’étrave : « Pour le bateau et moi, les temps étaient venus d’aller prendre notre mesure à l’échelle du Cap Horn. »

Si Alain Colas a décidé ainsi de s’attaquer aux records des fabuleux clippers du siècle dernier sur la route de la laine, de l’or et du blé aux portes des antipodes, c’est pourtant bien ce « sombre éperon rocheux de grandeur et de misère » qui est la figure de proue de ce livre. Les défis sont relevés : un coursier d’aluminium racé, léger et fait pour la vitesse transformé pour aller affronter les « Quanrantièmes Rugissants », Pen Duick IV rebaptisé Manureva, « l’oiseau du voyage ».

Les records sont battus : 169 jours pour un tour du monde en trimaran par les 3 caps austral, avec Sydney pour seule escale. Plus de 30 000 miles.

(…)

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